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Lorsqu’en suivant pour la première fois un enseignement Bouddhiste  j’ai entendu parlé du concept de Vacuité, j’avoue que j’ai été très dubitatif. Avec le recul, cela me semble normal car c’est l’une des notions les plus difficiles à appréhender… et je ne suis qu’au début du chemin. Je ressent pourtant aujourd’hui le besoin de parler des choses que je pense avoir comprises.

Il y a plusieurs manières d’appréhender ce vide universel, cette absence d’existence propre des phénomènes dont parlent si fréquemment les Bouddhistes. Une manière donc est de méditer sur le fait que tout objet, tout phénomène n’existe pas intrinsèquement, n’existe pas en dehors de toute dépendance.

Cette dernière phrase ne vous surprend – t- elle pas ? Evidemment,  je vois cet ordinateur en face de moi, il existe en tant qu’objet autonome ! Voilà ce que me dit mon esprit.

Et si je demande à un ami de me décrire l’objet sur lequel j’écris, il me confirmera qu’il s’agit bien d’un ordinateur. Il le perçoit donc aussi, mais peut être ses mots pour le décrire seront-ils déjà différents des miens… Première nuance.

Attention, maintenant les choses s’accélèrent car si je me demande maintenant ce qu’est mon ordinateur, alors je décris son écran, ses touches … bref un ensemble de composants physiques que mon esprit parvient à identifier.  Mais si je prends maintenant une touche du clavier, que je la pose sur le sol, en dehors de tout contexte, elle n’est pas en soi mon ordinateur.

Cet objet n’est qu’un ensemble de composants qui ne sont à leur tour qu’un ensemble de composants et ce…jusqu’à la plus petite particule physique.

Ce raisonnement est valable pour toutes les choses que nous percevons, ainsi nous pouvons arriver à la conclusion que tout est vacuité, que rien n’existe avec une existence intrinsèque.

Maintenant, vous pouvez peut-être envisager pourquoi tout n’est qu’une création de l’esprit, car c’est bien l’esprit qui, à partir de ces agrégats décide que nous voyons tel objet, entendons tel son… bien qu’en soi, tous ces phénomènes n’ont pas une existence propre.

Aussi une pomme ne sera-t-elle pas perçue de la même façon par un humain, une mouche ou un lion ;)

Par extension, je vous invite à chercher et chercher encore votre égo …Vous ne le trouverez pas !

 

Le but de la vie ne consiste pas en la seule résolution de nos problèmes personnels et en l’obtention de notre propre bonheur. Le but de notre vie est d’être utile aux autres, d’être bénéfique aux êtres quel que soit leur nombre. Quoi qu’il en soit, notre seule raison d’être est de libérer le nombre infini des êtres sensibles de la souffrance et de les guider vers le bonheur inégalé de l’Éveil complet. Tel est le sens de notre vie. Chacun de nous à cette responsabilité universelle d’apporter le maximum de bonheur à tous les êtres.

Pourquoi avons-nous cette responsabilité ? Si vous faites naître la compassion dans votre esprit, vous ne ferez pas de mal aux autres. La paix et le bonheur, c’est l’absence de tout ce qui peut nuire. En ne nuisant pas aux autres, vous leur offrez le bonheur et la paix. Non seulement cela, mais, en ayant de la compassion pour eux, vous leur êtes aussi utile de façon dynamique. Plus votre compassion est grande, plus vous aidez les autres êtres. Ainsi toute cette paix et ce bonheur dont les autres font l’expérience sont les résultats de votre compassion ; ils viennent bien de vous, dépendent de vous. Cette paix et ce bonheur sont entre vos mains, parce qu’il n’y a que vous qui décidez d’engendrer ou non de la compassion à l’égard des autres. Si vous ne le faites pas, les autres ne recevront pas la paix et le bonheur que vous avez à leur offrir : si vous le faites, ils recevront de vous toute cette paix et tout ce bonheur. Vous avez donc la responsabilité universelle d’apporter la paix et le bonheur à tous les êtres sensibles.

Maintenant, faites une pause, cessez de lire, et méditez sur le sentiment de responsabilité universelle comme je viens juste de l’expliquer : si vous avez de la compassion pour tous les êtres, chacun d’entre eux reçoit de vous un bonheur et une paix immense ; personne n’est maltraité. Pensez : « Tout ce bonheur et toute cette paix dont ils font l’expérience et dont ils jouissent, dépendent de moi. » Pensez aux raisons de cet état de fait et gardez-les à l’esprit pendant que vous essayez de ressentir votre responsabilité universelle pour le bonheur et la paix de tous les êtres.

Méditez sur cette pensée : « Je suis responsable du bonheur et de la paix de tous les êtres ».

Ce serait merveilleux si dans votre vie quotidienne vous pourriez en prendre conscience et le mettre en pratique. Même si vous ne pouvez pas vous livrer à beaucoup d’autres pratiques, telles que la récitation de mantras, de sadhanas de déités, ou diverses autres pratiques préliminaires, si vous pouvez simplement garder présent à l’esprit que le but de la vie est d’apporter le bonheur à tous les êtres et de vous en sentir responsable ; si vous pouvez maintenir cette attitude en vous en souvenant sans cesse, vous donnerez un sens remarquable à votre vie. Ainsi, automatiquement et tout naturellement, vous serez bénéfique aux autres.

Si vous pouvez rester conscient de la responsabilité universelle, tout ce que vous ferez sera transformé par cette attitude positive : que ce soit marcher, vous asseoir, dormir, travailler, parler, manger, quelle que soit l’action dans laquelle vous vous engagerez. Chacune des actions de votre corps, de votre parole, et de votre esprit deviendra instantanément un service rendu aux autres êtres sensibles. Quand vous dormez, vous dormez pour les autres ; quand vous mangez, vous mangez pour les autres ; quand vous travaillez, vous travaillez pour les autres ; quand vous parlez, vous parlez pour le bien des autres, pour les rendre heureux. À l’instant même où votre attitude change ainsi, tout ce que vous faites devient une action bénéfique à autrui.

Une heure, une minute même avant que vous ne changiez, vous agissiez en fonction de votre ego et de votre égocentrisme : le moindre de vos actes était corrompu et était l’opposé d’une cause pour atteindre l’Éveil. Parce que votre motivation n’était rien d’autre que l’ego, l’attachement dirigeait votre esprit et vos actions ne pouvaient devenir une cause du bonheur permanent, la libération du cycle des existences, c’est-à-dire les six royaumes et leur cause. Elles ne pouvaient même pas devenir la cause d’une renaissance favorable ou celle du bonheur au-delà de cette vie. Comme vous agissiez en fonction de l’ego et de l’attachement, le fait de se cramponner à cette vie, vos actions ne pouvaient devenir qu’une cause de souffrance.

Toutefois, dès que vous engendrez la pensée : « Je suis responsable du bonheur de tous les êtres sensibles : voilà ce à quoi sert ma vie », et que vous vous ressentez cette responsabilité universelle, soudain, tout ce que vous faites se transforme complètement. Il s’agit désormais d’un travail au service des autres. Cela devient juste. Une action pure qui n’est pas souillé par l’ego. Il s’agit désormais de Dharma. Vos actions se transforment en Dharma : c’est la meilleure des méditations que vous puissiez faire. En travaillant, vous méditez. En étudiant, vous méditez. Peu importe ce que vous faites, vous méditez. Il n’y aucune séparation entre votre vie et la méditation : votre vie toute entière devient votre pratique méditative.

S’il vous est impossible de garder simplement votre esprit centré de cette manière, même si vous ne pouvez accomplir de nombreuses autres pratiques, cette attitude positive, la pensée d’être bénéfique aux autres, transforme tout ce que vous faites en le Dharma le plus parfait, en la meilleure cause de bonheur et d’Éveil. Votre vie quotidienne toute entière vous rapproche de plus en plus de la liberté ultime de la bouddhéité.

Si la compassion est absente de votre cœur, il ne vous reste que l’ego, l’esprit égocentrique. Cela signifie que votre vie toute entière reste dédiée à votre propre bonheur. Mais qu’en est-il des autres ? Eux aussi veulent être heureux. Vous n’êtes pas le seul à avoir besoin du bonheur : les autres aussi en ont besoin. Aussi, quand vous êtes sous l’influence de l’ego, il vous est très facile de vous quereller avec les autres dans la vie quotidienne. Vous pouvez vous rendre compte à quel point l’esprit égocentrique est la cause des problèmes, de conflits, de difficultés relationnelles avec les autres, etc. Plus votre ego est fort, plus vous rencontrez de problèmes dans votre vie. Les autres trouvent qu’il n’est pas facile d’être en votre compagnie. Même si vous vous faites un ami, tôt ou tard, comme votre ego produit de l’attachement et que ce dernier entraîne la colère, votre ego, accompagné de ces deux autres émotions fera de votre ami un ennemi.

Tant que vos actes dépendent de votre ego, vous nuisez aux autres, parce que votre ego a pour seul besoin d’obtenir son propre bonheur et ce aux dépens des autres. À cause de lui, toutes les autres pensées discriminatoires, telles que la colère et la jalousie, surgissent. Elles vous entraînent alors dans des actions négatives, qui vous amènent à nuire aux autres êtres sensibles. Comme vous allez de vie en vie en compagnie de votre ego et des autres pensées émotionnelles discriminatoires, vous ne cessez de nuire aux autres, et ainsi tous les êtres sont maltraités par une seule et même personne, vous !

Mais si vous développez la compassion, tous les êtres sensibles recevront la paix et le bonheur de la seule et même personne, vous ! Si tous les êtres se mettent en colère contre vous, vous font du mal ou vont même jusqu’à vous tuer, vous n’êtes après tout qu’une seule et même personne : mais si cette seule personne, toujours vous, ne pratique pas la compassion, le bon cœur, d’innombrables autres êtres sensibles courent le risque d’être maltraités par vous : le risque est grand que cette même personne, encore vous, fasse du mal à un nombre infini d’autres êtres. Par conséquent, que les autres pratiquent la compassion ou non, c’est à vous de le faire en premier. Cultivez le bon cœur.

Texte tiré de Vertu et Réalité, de Lama Zopa.

Lama Zopa Rinpoche

Lama Zopa Rinpoche

Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux. [Bouddha]

La roue du Dharma

Ce livre est arrivé chez moi, à la suite d’un petit échange d’informations sur Tweeter. Je venais d’annoncer ma résolution d’effectuer 30 mn de méditation par jour, lorsqu’un follower m’a parlé de ce livre qu’il tenait pour référence dans le domaine.

En effet, ce livre m’a apporté beaucoup. J’ai suivi les enseignements d’une école Bouddhiste Tibétaine, et je dois vous avouer que le novice que je suis a tendance à se perdre quelque peu avec certains points du discours oriental.

Il n’est pas toujours aisé d’intégrer une philosophie qui nous est étrangère, ce qui est une barrière quand on s’aperçoit qu’elle est à la base des explications sur le comment méditer.

Le pouvoir de ce livre est qu’il démystifie cela en s’adressant directement aux cerveaux rationnels occidentaux. En fait, les trois quarts de ce livre sont consacrés à la question du pourquoi:  pourquoi il est si nécessaire de méditer.

Les explications sont claires et répétées tout au long du livre, l’auteur emploie différents mots, différents chemins afin de permettre au final de faire naître la motivation dans le cœur du lecteur. Attention, certains passages peuvent paraître ardus, mais le vocabulaire est toujours bien définis et…du reste…sans difficulté peut-il y avoir une progression ?

Bref, n’hésitez pas à vous procurer ce livre, je vous promet que le voyage sera passionnant !

Libérer l'esprit : La science du monde intérieur

Livre Libérer l'esprit : La science du monde intérieur

Une amie m’avait prêté le livre des 4 accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Elle en avait fait son plus précieux compagnon alors qu’elle souhaitait se retrouver et reprendre confiance en elle à la suite d’une rupture sentimentale.

D’apparence très simple et très synthétique pour une personne habituée à des lectures Bouddhistes, je peux pourtant vous assurer que des améliorations notables se produisent dans votre vie dès que vous commencer à mettre en pratique, ne serait-ce que partiellement, les principes édictés par Don Miguel.

Les quatre accords, sont en fait quatre principes de vie très puissants. Je pourrais sans doute écrire des pages et des pages à ce sujet sans doute pendant des heures ;) A l’avenir, ils interviendront sans doute dans ce blog de manière récurrente.

Les voici donc en synthèse :

Le premier accord est le suivant: “Ayez une parole impeccable
Voyez l’effet que prends votre vie si vous vous interdisez toute médisance. Toute parole malsaine envers autrui ou envers vous même.

Le deuxième accord est : “Quoiqu’il vous arrive, n’en faites pas une affaire personnelle
L’idée est de prendre conscience que chaque individu vis avec un référentiel qui lui est propre. Ainsi, une critique malsaine à votre égard ne devrait pas vous toucher car la personne qui profère ces paroles et vous n’êtes pas sur le même référentiel.

Le troisième accord est: “Ne faites pas de suppositions
Quoi de plus pénible que de passer une nuit à se demander comment va se passer votre entretien demain ? a ce demander la tête que fera votre mère quand vous lui direz que vous arrêtez les études ? … A quoi bon tout ses tourments, votre décision est prise ? alors, rien ne sert de faire des suppositions, vous agirez le moment venu en toute conscience !

Le quatrième et dernier accord est: “Faites toujours de votre mieux
Même si votre mieux vous amène bien en deçà de ce que peut faire votre voisin… Au moins vous l’aurez fait, et vous n’aurez pas de regrets.

Voilà les quelques réflexions synthétiques que je voulais vous soumettre … en espérant que cela vous amènera autant de bonnes choses qu’à moi ;)

couverture du livre les 4 accords tolteques

couverture du livre les 4 accords tolteques

Plus j’avance sur le chemin de la recherche du bonheur, plus je m’éloigne du monde de la consommation. Voilà une bien bonne nouvelle pour mon compte en banque ;)

Il est vrai qu’à part l’argent nécessaire à ma subsistance comme le loyer, la nourriture, etc … J’ai de plus en plus de mal à dépenser ce qui me reste dans les choses futiles dont regorgent nos centres commerciaux.

Je porte aujourd’hui un regard interrogatif sur ces hordes de gens qui viennent envahir le parking du centre commercial non loin de chez moi. Sont-ils là par nécessité (l’augmentation des prix à la consommation qui entraine un report d’achat sur la période des soldes), où sont-ils juste là juste pour consommer ?.

Dans les deux cas, le constat est attristant.

J’ai longtemps trouvé mon équilibre dans l’achat régulier. J’existais par le statut que je visais à atteindre en fréquentant certaines boutiques, en achetant certains vêtements … Pour quel résultat me direz-vous ?

Malgré un salaire correct, mon budget était toujours sur le fil du rasoir et mon appartement voyait s’amonceler une quantité d’objets sans réelle utilité.

Petit à petit, en prenant conscience de ce phénomène, je me suis mis à ralentir, à freiner mes ardeurs dépensières et à ne plus systématiquement lier ballades et dépenses…

Supermarché


 

Voici un extrait de l’Email que je viens de recevoir de la part de l’association “Chemin de Sagesse” qui organise la venue de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Toulouse:

 

Selon le souhait de Sa Sainteté, le sujet des enseignements du mois d’août à Toulouse a été modifié.

Sa Sainteté enseignera sur le livret II des Etapes de la méditation, de Kamalashila.

Le sujet de la conférence publique ne change pas.

Pas de changement de  dates ni d’horaires :

  • enseignements le samedi 13 et le dimanche 14 août (9h30-11h30 et 14h-16h)
  • conférence publique le lundi 15 août (14h-16h)

Pour plus d’informations sur le sujet des enseignements, rendez-vous sur le site internet de l’événement, sur la page : Brèves explications sur les enseignements.

 

N’hésitez pas à contacter l’association “Chemins de Sagesse – Toulouse 2011″ :

  • par courriel : info@cheminsdesagesse.org
  • par téléphone : 0 820 226 200
  • par courrier : Association Chemins de Sagesse – Toulouse 2011, Château d’en Clauzades, 81500 Marzens, France

La voie du bonheur est un film Bouthanais de 2006 qui retrace la vie de Milarepa. Il vient tout juste d’être disponible en DVD, c’est pour cela que je rédige ce petit article.

Milarépa est un célèbre yogi Tibétain qui vécut au XIème siècle. Issu d’une riche famille, il se voit déshérité par un oncle peu scrupuleux à la mort de son père. La pauvreté de sa condition, la méchanceté de son oncle et de sa tante feront naître en lui un esprit de revanche qui le poussera jusqu’à tuer.  Puis vient le remord, sa volonté d’apprendre le Bouddhisme auprès du Maître Marpa et toutes les dures épreuves que ce dernier le fera subir afin de lui faire expurger son mauvais karma et le mener vers l’éveil. Si vous ne connaissez pas Milarepa, je vous engage à effectuer des recherches à son sujet. Il est un symbole de volonté, de pugnacité et il a démontré au monde que l’état d’éveil était atteignable en une vie.

Pour en revenir au film, je trouve qu’il est très bien fait. Avec ses dialogues Tibétain (et sous-titres en Français), son problème est qu’il ne porte que sur le début de la vie de Milarepa… et s’arrête avant même qu’il ne rencontre Marpa.

Domâge donc, car le chemin de Milarepa est riche dans sa globalité. Une suite est prévue pour 2011, d’ici là je vous recommande plutôt la lecture  ;)

Affiche du film Milarepa, La Voie du Bonheur

Aujourd’hui, juste une petite histoire, celle de ma statue de Bouddha.
C’est une rencontre fortuite, mais riche, comme la vie aime parfois nous les offrir.
Cela faisait plusieurs mois que j’étais en quête de la statue qui viendrait illuminer mon petit hotel Bouddhiste. Malheureusement, j’avais du mal à trouver une âme à toutes ces représentations présentes dans les magasins de ma ville. En effet, ce sont souvent de simples objets destinés à amener un petit côté zen et exotique à une décoration d’intérieur. Mais un soir d’hiver, alors que je ne cherchais plus vraiment, un ami m’a proposé de l’accompagner pour chercher un cadeau de Noël. C’est lors de cette recherche que nous sommes tombés sur un magasin d’import d’artisanat asiatique, et là, au beau milieu de la pièce méditait mon Bouddha…. Une jolie statue de pierre, que je considère vivante, ou tout du moins empreinte d’une présence inspirante qui habite maintenant mon habitat.
Certes, une simple image peut suffire à se recueillir, mais c’est un véritable plaisir que de pouvoir se retrouver face à cette représentation en relief.
Voilà pour la petite histoire du jour …

Bouddha

 

La Paix ce n’est pas quelque chose qui vient de l’extérieur. C’est quelque chose qui vient de l’intérieur.
C’est quelque chose qui doit commencer au-dedans de nous-mêmes; chacun a la responsabilité de faire croitre la Paix en lui afin que la Paix demeure générale.

Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama

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